À l’heure où les nations européennes connaissent des bouleversements démographiques sans précédent, il convient de s’interroger à nouveau sur la nature des civilisations. Comment se différencient-elles les unes des autres ? Ces dernières constituent-elles des entités à part, suivant leur propre développement ou bien sont-elles en constant affrontement, tentant en permanence de s’imposer les unes aux autres ?
Quand il est question de pluralité des civilisations et de comparatisme historico-culturel, les noms d’Oswald Spengler ou d’Arnold Toynbee nous viennent bien vite à l’esprit. Mais il est un troisième penseur auquel il faudrait désormais songer : le Polonais Feliks Koneczny, qui, refusant le déterminisme de la conception cyclique de l’histoire, a proposé une théorie des civilisations étonnante, très différente de celles enseignées par les traditions française, allemande ou anglaise. Encore inconnu en dehors de son pays, j'ai décidé de lui consacrer un essai introductif, paru dans la collection "Longue Mémoire" de l'Institut Iliade. Dans cette vidéo, je reviens sur les grands principes de cet auteur pour qui « il n’est pas possible d’être civilisé de deux manières. »
Prokofiev : Alexander Nevsky, Op. 78_ V. The Battle on Ice
Litvinovsky : Pelléas et Mélisande VI. Ballade. Les trois sœurs aveugles